Le concept

Ithaque se présente comme une chambre noire partagée ainsi qu’un lieu de rencontre et d’exposition. Ithaque accueille des artistes photographes réalisant eux-mêmes leurs tirages pour des résidences. Ithaque n’est pas un laboratoire où l’on vient faire développer ses photos. Située au cœur du Marais, Ithaque a pour mission de partager et perpétuer le savoir-faire lié à la photographie argentique en noir et blanc dans un esprit de diversité et de dialogue avec d’autres modes d’expressions artistiques. Enfin, Ithaque propose des expériences exclusives et sur-mesure autour de l’atmosphère d’une chambre noire (soirées privées, réalisation de tirages, dégustations de vins, workshops, etc.). Ithaque a ouvert ses portes en septembre 2020.

Ithaque a été imaginée par Alexandre Arminjon, artiste et entrepreneur. Né en 1984, Alexandre est un photographe autodidacte qui a participé à plusieurs expositions à la galerie Agathe Gaillard; en 2018 il était parmi les 14 nominés au prix Niépce et son travail figure dans les collections de la Bibliothèque Nationale. Alexandre s’intéresse à la spiritualité, aux environnements désertiques (Iran, Chili) et aux procédés photographiques alternatifs (solarisations). Pour plus d’informations sur le travail d’Alexandre : www.alexandre-arminjon.com

Ithaque dispose de deux postes de travail distincts disponibles pour des résidences de deux semaines minimum permettant à deux photographes de faire simultanément leurs tirages en noir et blanc (un agrandisseur 20×25 et un agrandisseur 4×5’’). Les résidences fonctionnent sur le principe de l’invitation ; pour plus d’informations sur les modalités pratiques, merci d’écrire à info@ithaque-paris.fr ou de venir échanger un jeudi soir, entre 19h et 22h.

A partir du 15 octobre 2020, vous pourrez découvrir un accrochage d’œuvres de Claude Iverné (prix Henri Cartier-Bresson 2015), des tirages vintage issus de collections privées (Édouard Boubat, Bill Brandt, Ralph Gibson, Jean-Philippe Charbonnier, Manuel Àlvarez-Bravo…) ainsi que des œuvres d’Alexandre Arminjon.